C'EST UNE LOI QUI...
Il n'y a guère plus que l'air que nous respirons qui reste gratuit, même s''il nous coûte parfois très cher également, par bien d'autres aspects.
Quelles peuvent être les véritables raisons de nous faire payer encore, de nous taxer encore ?
Je vais faire "l'ancienne"... Il fût un temps jadis où l'on écoutait de la musique sur des vinyles, vous savez, ces galettes noires et plates qu'on appelait 33 tours. Il y avait également ces petits boitiers plats contenant des bandes sonores magnétiques que l'on appelait "cassettes". Ces dernières permettaient de réaliser des copies des premiers et il n'est JAMAIS venu à l'idée de quiconque qu'il s'agissait là d'un acte de PIRATAGE !
A cette période révolue, quel artiste aurait réclamé son dû à partir de copies de leur galette sur une k7 ? Je n'ai jamais eu connaissance d'une telle aberration. Et vous ?
S'il faut plaindre les artistes d'un manque à gagner, comme les autorités se plaisent à le trompetter partout, je m'étonne que ces mêmes artistes soient soumis à de fameuses taxes récoltées par la très officielle SACEM, par exemple et entre autres.
Les créateurs, auteurs et autres interprètes les plus farouchement pro-HADOPI me paraissent figurer parmi les plus célèbres, et font donc partie des nantis. Ceci n'est bien évidemment pas un reproche mais une simple constatation.
Je peux probablement imaginer qu'il serait difficile pour certains d'entre eux de renoncer aux chambres d'hôtel luxueuses, aux privilèges en tout genre -fort nombreux- dont le prestige ne serait pas des moindres...
J'ai entendu une des icônes de la chanson contestataire des années 70, argumenter de la façon suivante : "Quand j'avais 20 ans, je roulais à 200km/h sur l'autoroute mais j'avais le droit ! Aujourd'hui, c'est interdit, je ne le fais plus !". Peuchère ! Je parierais fort que si nous avions pu savoir, 30 plus tôt, qu'il tiendrait un tel discours en 2009, nous n'aurions sans doute pas acheté ses disques, ni même fait des copies !
Je ne peux pas m'empêcher de penser à François Béranger. A-t-il oeuvré toute sa vie en se délestant de ses convictions ? A-t-il jamais redouté un manque à gagner ? Cela aurait-il à ce point influencé son opinion sur HADOPI ?...
Je ne cherche pas à faire de comparaisons (sûrement décalées) mais j'aimerais y voir clair. Peut-être parce que l'important réside dans ce que l'on a dans les tripes et que tout dépend de ce que l'âme est capable d'offrir d'authentique et de sincère.
Il paraît que les artistes remonteraient davantage sur scène, qu'ils multiplieraient les tournées...
Mais ah, mince, c'est vrai ! J'avais oublié : c'est la crise. Comment allons-nous payer nos places de concert ?
- Eh bien, pas d'argent, pas de culture. Ni cinéma, ni lecture.
- Et hop, au boulot.
- Quoi ? il n'y a pas de travail ?!
- Mais oui, il y en a !
- C'est juste l'argent pour le rémunérer qui n'est pas au bon endroit, qui n'est pas redistribué !
- Combien y'a-t-il de chômeurs, de gens qui bossent sous plusieurs contrats (quand contrat il y a...) et qui courent dans la misère ?
- Allez, un p'tit coup de répression supplémentaire...
- C'est la faute du système !
- Mais QUI nourrit le système ?
Oups, je digresse, je m'égare... Je suis trop une mauvaise langue.
En prime, Un petit lien intéressant.

Si nous partageons, c'est que nous aimons.
C'est là une essentialité qui semble passer à la trappe et pourtant... Sur quoi se base la création si ce n'est sur l'expression et donc, le partage ?Quelles peuvent être les véritables raisons de nous faire payer encore, de nous taxer encore ?
Je vais faire "l'ancienne"... Il fût un temps jadis où l'on écoutait de la musique sur des vinyles, vous savez, ces galettes noires et plates qu'on appelait 33 tours. Il y avait également ces petits boitiers plats contenant des bandes sonores magnétiques que l'on appelait "cassettes". Ces dernières permettaient de réaliser des copies des premiers et il n'est JAMAIS venu à l'idée de quiconque qu'il s'agissait là d'un acte de PIRATAGE !
A cette période révolue, quel artiste aurait réclamé son dû à partir de copies de leur galette sur une k7 ? Je n'ai jamais eu connaissance d'une telle aberration. Et vous ?
S'il faut plaindre les artistes d'un manque à gagner, comme les autorités se plaisent à le trompetter partout, je m'étonne que ces mêmes artistes soient soumis à de fameuses taxes récoltées par la très officielle SACEM, par exemple et entre autres.
Les créateurs, auteurs et autres interprètes les plus farouchement pro-HADOPI me paraissent figurer parmi les plus célèbres, et font donc partie des nantis. Ceci n'est bien évidemment pas un reproche mais une simple constatation.
Je peux probablement imaginer qu'il serait difficile pour certains d'entre eux de renoncer aux chambres d'hôtel luxueuses, aux privilèges en tout genre -fort nombreux- dont le prestige ne serait pas des moindres...
J'ai entendu une des icônes de la chanson contestataire des années 70, argumenter de la façon suivante : "Quand j'avais 20 ans, je roulais à 200km/h sur l'autoroute mais j'avais le droit ! Aujourd'hui, c'est interdit, je ne le fais plus !". Peuchère ! Je parierais fort que si nous avions pu savoir, 30 plus tôt, qu'il tiendrait un tel discours en 2009, nous n'aurions sans doute pas acheté ses disques, ni même fait des copies !
Je ne peux pas m'empêcher de penser à François Béranger. A-t-il oeuvré toute sa vie en se délestant de ses convictions ? A-t-il jamais redouté un manque à gagner ? Cela aurait-il à ce point influencé son opinion sur HADOPI ?...
Je ne cherche pas à faire de comparaisons (sûrement décalées) mais j'aimerais y voir clair. Peut-être parce que l'important réside dans ce que l'on a dans les tripes et que tout dépend de ce que l'âme est capable d'offrir d'authentique et de sincère.
Il paraît que les artistes remonteraient davantage sur scène, qu'ils multiplieraient les tournées...
Mais ah, mince, c'est vrai ! J'avais oublié : c'est la crise. Comment allons-nous payer nos places de concert ?
- Eh bien, pas d'argent, pas de culture. Ni cinéma, ni lecture.
- Et hop, au boulot.
- Quoi ? il n'y a pas de travail ?!
- Mais oui, il y en a !
- C'est juste l'argent pour le rémunérer qui n'est pas au bon endroit, qui n'est pas redistribué !
- Combien y'a-t-il de chômeurs, de gens qui bossent sous plusieurs contrats (quand contrat il y a...) et qui courent dans la misère ?
- Allez, un p'tit coup de répression supplémentaire...
- C'est la faute du système !
- Mais QUI nourrit le système ?
Oups, je digresse, je m'égare... Je suis trop une mauvaise langue.
En prime, Un petit lien intéressant.
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-d'après une affiche de Mai 68--
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