R comme BOHRINGER

Publié le par Sheernin

Mais aussi B comme Blues. Un blues d'urgence, dans un besoin avide d'exprimer, d'extirper et d'envoyer ...

Cela commence comme une gourmandise, mais très vite Bohringer nous fout cul par-dessus tête. Sur un rythme métis qui aurait traversé bien des ponts entre Paris, New-York et le Sénégal.
A regarder le visage et le corps du bonhomme, à voir toute son expression, à écouter comme il expulse ses mots, je me laisse emporter par sa course quasi vitale.
Prose/poésie. Les mots jaillissent, rebondissent comme cascade assauvagie. Il faut les jeter, les crier
avec une générosité incisive.
Energie où fusionnent le désespoir et l'espérance.
Conviction affolée.
Et amour, bien sûr.



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Le film "c'est beau une ville la nuit" permet de découvrir cette chanson live,
sur des images complètement collées au texte.

Le métro passe souvent avec retard dans ma vie et je ne m'en plains pas spécialement, mais c'est pour cette raison
que je viens seulement de voir le film.
Une réalisation très personnelle, forte d'une grande humanité, habitée
par l'exacerbation de sentiments profonds et tourmentés mais également portée par l'humour
et une grande grande poésie.
Il m'a laissé de très belles "impressions" visuelles et sonores.



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D
j'ai toujours trouvé qu'il y avait quelque chose en lui de l'esprit "Beat", Kerouac et autres pour la poésie de la ville et de la route
Répondre
S
<br /> <br /> Je ne connais rien d'autre de lui, au niveau des textes, mais je partage ton point de vue. Pour autant, je crois (je crains) qu'il n'y ait en lui également une folie<br /> assez agressive -et non incisive<br /> Autres temps, n'est-ce pas...! Rien ne sert de comparer d'ailleurs :) comme celle qui existait chez les beaux poètes dont tu parles.<br /> <br /> <br /> <br />