MERCI, INFINIMENT...
Un de ces matins, tout récemment, après le premier café et la première cigarette, l'envie m'est venue d'écouter un vieil album de Neil Young (On the beach, pour ne pas le nommer). Et aux premières notes, une émotion très forte s'est fait jour... Pas étonnant avec cet immense artiste, ce fameux bonhomme, cependant, j'ai soudain eu la claire conscience de ce que je "devais", de ce que nous "devons" tous à tous ces musiciens qui nous ont tant offert depuis d'innombrables années.
Je me suis rendu compte à quel point ils accompagnent nos vies, certains plus nettement que d'autres - comme un esprit fraternel planant sur nos existences, comme un lien réel tissé et qui n'a pas lâché pendant des décennies.
Considérer Neil Young comme un ami... Ce qu'il est en vérité et à sa façon comme beaucoup d'autres qui m'ont marquée à certains moments précis, ou pas. Une présence éclairante, consolatrice, réjouissante, bienfaisante, une présence qui a glissé là sans que parfois je l'aie captée aussitôt - tantôt en arrière-plan d'une façon finalement si naturelle qu'elle en était inaudible, si parfaitement intégrée dans mon paysage de vie.
Un lien entre humains qui se savent d'une manière tacite, induite.
Le bonheur sous-jacent et permanent de savoir que l'on n'est pas seul, même si tel est le cas à l'instant T où le manque peut se faire pesamment ressentir.
Tous ces musiciens qui ont besoin d'exprimer et nous tous qui avons besoin de recevoir. Tous tournés vers le partage de sentiments, toutes ces émotions qui nous unissent à travers l'indicible, au-delà des distances et des générations.
Tout ce qu'ils ont apporté, tout ce dont ils nous ont enrichi ; tout ce qui nous a portés et qui reste inquantifiable...
Oui, une absolue manière de bonheur auquel le plus long remerciement ne suffirait pas. Je ne crois pas que je pourrais trouver les mots justes, juste les "bons" mots, pour dire ma gratitude et les milliers d'émotions qui m'ont traversée sur telles paroles chantées, telles notes jouées, telle ou telle mélodie interprétée, imprimée, gravée, comme éternelle. Tous ces frissons de l'âme et du coeur, toutes les sensations physiques provoquées par les rythmes. Ces éblouissements nés de compositions, de créations prodigieuses, proches bien que parfois si géographiquement, culturellement lointaines.
Je me suis rendu compte à quel point ils accompagnent nos vies, certains plus nettement que d'autres - comme un esprit fraternel planant sur nos existences, comme un lien réel tissé et qui n'a pas lâché pendant des décennies.
Considérer Neil Young comme un ami... Ce qu'il est en vérité et à sa façon comme beaucoup d'autres qui m'ont marquée à certains moments précis, ou pas. Une présence éclairante, consolatrice, réjouissante, bienfaisante, une présence qui a glissé là sans que parfois je l'aie captée aussitôt - tantôt en arrière-plan d'une façon finalement si naturelle qu'elle en était inaudible, si parfaitement intégrée dans mon paysage de vie.
Un lien entre humains qui se savent d'une manière tacite, induite.
Le bonheur sous-jacent et permanent de savoir que l'on n'est pas seul, même si tel est le cas à l'instant T où le manque peut se faire pesamment ressentir.
Tous ces musiciens qui ont besoin d'exprimer et nous tous qui avons besoin de recevoir. Tous tournés vers le partage de sentiments, toutes ces émotions qui nous unissent à travers l'indicible, au-delà des distances et des générations.
Tout ce qu'ils ont apporté, tout ce dont ils nous ont enrichi ; tout ce qui nous a portés et qui reste inquantifiable...
Oui, une absolue manière de bonheur auquel le plus long remerciement ne suffirait pas. Je ne crois pas que je pourrais trouver les mots justes, juste les "bons" mots, pour dire ma gratitude et les milliers d'émotions qui m'ont traversée sur telles paroles chantées, telles notes jouées, telle ou telle mélodie interprétée, imprimée, gravée, comme éternelle. Tous ces frissons de l'âme et du coeur, toutes les sensations physiques provoquées par les rythmes. Ces éblouissements nés de compositions, de créations prodigieuses, proches bien que parfois si géographiquement, culturellement lointaines.
TOUTE LA MAGIE DE LA MUSIQUE...
L'abandon à la musique et des millions d'hommages à rendre...


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